Photo Audio Text Multimedia
     

Un vrai faux espoir (LG)

Lamine Gueye/Oxyjeunes/Twenty Ten

Lieu: Ouagadougou, Burkina Faso

Sujet : devenir footballeur professionnel : un vrai faux espoir

SCRIPT

Voix off ; 8 s30
Lamine
Footballeurs professionnels. Ils veulent tous le devenir.
Les jeunes burkinabés pensionnaires des centres de formations à l’image de la plupart des jeunes africains ne rêvent que d’une chose
Audio 6s21
-Mensa Erick Carlos
je veux devenir comme Didier drogba c’est mon idole
Audio 4s34
-Yacine wattara sidiguay
je vœux devenir comme comme Samuel Etoe fils
Voix off : 9s6
lamine
Ce rêve n’est pas seulement limite dans ces centres de formation. Il est aussi dans la rue avec les jeunes de la rue.
Antoine Kabore adolescent comme les deux premiers habite dans le quartier populeux de la zone1 à Ouagadougou
AUDIO : 2s
Adolescent anonyme :
c’est mon reve ,je veux devenir comme Samuel Etoe
VOIX OFF :19s 04
lamine
Ces jeunes ne sont pas seuls dans leur monde idyllique.
Ce rêve, ils le transmettent parfois à leurs parents.
YOUSSOUF BITHINGUA suit avec intérêt les progrès de son fils admis dans un centre pour deminus. Son état d’handicape qui l’a cloue sur un fauteuil roulant ne l’empêche pourtant pas de suivre avec intérêt les progrès de son enfant admis au centre de football germano burkinabé pour la jeuness Fogebu
Audio :12s12
Youssouf Bitingua
Je veux que mon enfant devienne comme Didier Drogba ou Samuel Etoe
VOIX OFF off : 16s17
LAMINE
Cette obsession des jeunes à vouloir suivre les traces d’un footballeur professionnel n’est pas un phénomène nouveau. LADJI KOULIBALY cache bien ses 55 ans. Taille moyenne, allure vive, il fut capitaine des étalons durant 4 ans dans les années 80. Présentement, il vit a BOUGUIN dans un des plus vieux quartiers de OUAGA

Audio : 6s
Ladji Doukouré 6s
“j’avais des objectifs réels pour arriver au sommet, mais malheuresement je n’ai pas pu arriver au sommet”
Voix Off : 25s
Lamine

Pourtant le chemin qui mène au professionnalisme est à la fois si court et si long. Des fois, le talent à lui seul ne suffit pas. Sidiky Diarra ne s’active que pour le football, s’il n’est pas en mission à l’extérieur pour le compte de la confédération africaine de football ou il assure la fonction d’instructeur, la fédération burkinabé de football devient sa place privilégiée. Elle se trouve a ouaga 2000, un quartier chic de Ouagadougou qui abrite la présidence de la République. Sidiky Diarra analyse la situation dans son pays.

Audio 12s
Sidiky Diarra
« Le burkina n’est pas différent des autres pays, le pourcentage de ceux qui vont au bout est très faible, pour jouer professionnel il y a plusieurs facteurs, il y a le talent, il y a également le facteur chance. Ceux qui n’ont pas la chance d’accéder au niveau professionnel sont généralement égarés.
Voix off 12s
Lamine
Ce facteur chance non maitrisa ble a certaine fui
Audio 53s
Ladji Doukouré :
« le football ne m’a pas trop rapporté sur le plan financier. Malgré que je n’ai pas eu l’argent comme je le pensais. Y a des coins quand je vais on dit Haaa, voilààà nos grands joueurs mais malheuresement vous n’avez pas eu la chance, mais moi je dis la chance appartient à Dieu »
Audio bruitage : Ambiance stade 57s.
Son Off 13s
Lamine
Audio 20 s
Johnatan Pétropa :
«J’ai eu la chance d’intégrer un centre de formation. On pouvaait aller à l’école et avoir une bonne formation. Donc j’ai continuais mes études, j’ai même passé mon BEP comptabilité, tout ça c’est vrai que c’est bien de jouer mais il ne faut pas laisser les études, parce que le foot aussi c’est les études, maintenant je me dis qu’il y tellement de tactique, si t’a pas un niveau c’est difficile de comprendre aussi. Donc c’est toujours bien d’étudier quoi !
Voix OFF 25s
Lamine
Cette vision de Serges PETROPA est partagée par Sidiky Diarra instructeur à la confédération africaine de football pour qui l’Afrique a plus besoin de centres ou le sport est allie aux études. L’argent qui tourne autour du footballeur professionnel et la celebrite qui peut en découler constituent aujourd’hui un appât très attrayant pour la plupart des adolescents burkinabé et africains. Mais devenir joueur professionnel est souvent très aléatoire et demande parfois beaucoup plus de chance que de talent.
Fin

  Go to Page:
No Images found.
  Go to Page: