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Solution a la violence

Jean-Claude Basunga Lufita/Radio Liberte Kinshasa/Twenty Ten

Stade du 04 août / Ouagadougou / Burkina Faso
Journaliste

Jean Claude : 12’’

Il y a des rencontres sportives qui sont souvent perturbées par la violence des supporters. Au Burkina Faso pays des hommes intègres, la violence n’a plus sa place, comme le dit ici, Théodore Sawadogo, président de la Fédération Burkinabé de Football.

1er son Théodore Sawadogo : 20’’

Le BURKINA est peuple qui ne pas très violent au-delà de ça il y a un encadrement qui a été fait par rapport aux supporters et nous avons une structure nationale qui gère donc tout les supporters et en compte toute la politique mis en compte par la CAF et FIFA.

Jean Claude : 14’’

Quelques dirigeants sportifs Burkinabé rencontrés à l’hôtel Azalaî Indépendance à Ouagadougou, tel que Kouanda Mahamadi, coordonnateur des supporters des Etalons et ancien président des supporters de l’Etoile filante de Ouagadougou se souvient de ces comportements et témoigne…

2e son Mahamadi Koanda : 31’’

Qu’est ce qu’on fait pour qu’il n’y ait pas la violence sur le terrain je pense que la sensibilisation est tout d’abord une personnalité.
le travail avec les enfants, des enfants qui sont attachés à nous.
La seule violence regrettable que je retiens, c’est en 1967, où l’étoile filante de Ouagadougou a joué, où des personnes plus âgés sont frappés ou un supporter de l’EFO a frappé beaucoup de supporters d’ASFA qui a ramassé sa baché, pour aller bastonner en dehors du stade.

Jean Claude : 15’’

A quelques kilomètres dans le faubourg à l’Est de Ouagadougou, Georges Raymond Marshall, président de l’Union Nationale des Supporters des Etalons, trouvé chez lui dans son beau costume, reconnaît que l’adversité des supporters ou des équipes amène aussi à des situations d’agressivité…

3e son Georges Marshall : 20’’

Le sport n’a jamais divisé les individus ça toujours uni, vous êtes dans une équipe de football quand vous ne formez pas un seul ensemble, quand vous ne formez pas une seule personne, vous ne pouvez pas jouer.
Au Burkina il n’y a pas une seule violence, parce que les gens savent que le sport est fait pour unir le peuple.

Jean Claude : 11’’

Pour éradiquer la violence, une structure dénommée « Fair-play » a été mise en place par un groupe d’anciens dirigeants sportifs Burkinabé. Boubacar Ouédraogo, président de ce mouvement contre la violence explique le bien fondé du fair-play …

4e son Boubacar Ouédraogo : 57’’

Tous les membres fondateurs de l’association ont été d’abord des pratiquants de sport, et par la suite les dirigeants, et au cours effectivement de cette expérience de sportifs et de dirigeant, ils se sont rendu compte qu’il fallait faire quelque chose à coté pour sauvegarder le sport, qu’il y avaient effectivement des mauvais esprits, y avaient des mauvais comportement qui commençaient à prendre corps au niveau des sports, et comme le sport dans son fondement, dans sa définition veut dire jeu, amusement, il faut sauver donc l’âme du sport dans ce cadre là, que ses éléments anciens dirigeants, anciens sportifs, ont lâché la fédération pour créer l’association Burkinabé de la non-violence au sport, pour le fair-play et la promotion du sport en 1990, précisément le premier Juillet.

Jean Claude : 6’’

Yani Martin, conseiller général de « Fair-play » renchérit et donne les raisons de cette plate forme pour son objectif…

5e son Yani Martin : 8’’

Les objectifs de l’association, en fait, c’est pour lutter contre toutes tares qui peuvent miner le sport.

Jean Claude : 7’’

Les Burkinabé, par leur culture et tempérament font la différence croient que le fair-play doit caractériser toutes les compétitions sportives.

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